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Claude Bodin est élu

   

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Merci

Au lendemain de mon élection je tiens à remercier les 21491 électrices et électeurs qui m’ont fait confiance.

Dans notre 4ème circonscription je serai, à votre écoute et à votre service, le député de toutes et de tous.

A l’Assemblée nationale, conformément au mandat que vous m’avez donne, j’apporterai a la majorité présidentielle la voix de notre circonscription pour soutenir les reformes proposées par le président de la République que les Français ont adoptées a une large majorité le 06 mai dernier.

« Ensemble, nous allons construire la France de tous les possibles ».

                Fidèlement a vous.

Claude Bodin

Votre député

Retrouvez ici Claude Bodin en Une du JT de France 3

              

Jeudi 5 avril 2007
Bernard Tapie, membre du parti radical de gauche et ex-ministre de la Ville de François Mitterrand, annonce aujourd’hui dans le Point qu’il votera pour Nicolas Sarkozy.
« Y’a pas photo » : depuis que Jean-Louis Borloo a apporté son soutien à N. Sarkozy, il « avance désormais sur deux pieds ».
Ségolène Royal, elle, l’a déçu : il y a encore un an, il criait qu’elle était « la meilleure ». Aujourd’hui, il estime qu’elle « manque d’expérience ». Quant à François Bayrou, il aurait tenté une approche il y a quelques semaines, après  quoi le patron de l’UDF lui aurait gentiment conseillé d’aller voir du côté de l’UMP.
 
Nicolas Sarkozy s’est dit « très sensible » à ce soutien.
 
Autre soutien attendu aujourd’hui : celui de Bernadette Chirac.
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Mercredi 4 avril 2007
De nombreuses personnes ont fait le déplacement mardi 3 avril pour venir écouter Jean-François Copé au centre St Exupéry.
 
Après les interventions des différents élus présents (Claude Bodin, Lucienne Malovry, Françis Delattre etc…), celui qu’on attendait tous s’est exprimé pendant une heure environ.
 
Il a tour à tour évoqué les évènements de la gare du Nord de la semaine dernière (« Ce n’est pas un problème de jeunes, ce n’est pas un problème de police, c’est un problème de délinquance »), la dette de la France (« Depuis que la droite est au pouvoir, la dette a baissé de 14 milliards d’euros »).
 
Il est revenu sur les transports en commun gratuits accordés aux RMIstes et leur famille, et, sur le même sujet, les emplois qui sont moins bien payés que l’assistanat. A ce propos, il est revenu sur une anecdote qui lui est arrivée lors d’une de ses permanences à la mairie de Meaux. Une dame qui vivait du RMI lui confiait qu’elle avait une allocation pour son enfant, la CMU gratuite, la garde d’enfant gratuite, la redevance gratuite, pas d’impôts locaux etc… si celle-ci reprenait une activité, elle perdrait tous ses avantages et donc de l’argent. Commentaire de J-François Copé : « C’est un Etat à l’envers ».
 
Il a enfin parlé des jeunes qui n’ont plus confiance en la France. Les jeunes « issus de l’immigration » qui pensent qu’ils ne réussiront pas en France à cause de leur nom, de leur origine. Ou les jeunes qui habitent Neuilly, qui reçoivent une éducation excellente dans les meilleurs lycées, qui enchaînent avec trois ans d’études supérieures … et qui quittent la France parce qu’il pensent aussi qu’on ne peut pas y réussir.
 
Le tout a été conclu par une Marseillaise chantée à capella.
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Lundi 2 avril 2007
Ensemble, le nouveau livre de Nicolas Sarkozy
Disponible en librairie à partir du 2 avril 2007.  
 
« Au terme ou presque de cette campagne où tant de sujets auront été abordés, tant de paroles prononcées, j’ai voulu vous dire pourquoi et comment nous pouvions encore rêver d’un avenir meilleur pour nos enfants, pourquoi et comment tout pouvait redevenir possible pour nous tous, pour la France qui est le nom que nous donnons à notre destin commun. Je n’ai pas voulu décrire un programme de gouvernement, mais dessiner une grande ambition collective. Cette ambition, je voudrais la partager avec vous.

Ensemble, nous pouvons faire ce que les générations qui nous ont précédés ont fait avant nous. Nous pouvons rendre à la France sa grandeur. Nous pouvons retrouver la fierté d’être Français. Si nous nous unissons, si nous le voulons, si nous le décidons.

Je le sais, au-delà de toutes nos différences, nous avons en commun la même idée de la France et de la République. Forts de ce lien qui nous unit tous, Français de toutes origines, de tous milieux, de tous âges, nous pouvons retrouver la capacité de vivre ensemble, d’agir ensemble, d’espérer ensemble. »

• Essai
• Parution : 2 avril 2007
• 162 pages
• Format : 135 x 215 mm
• Prix : 14,90 euros
• ISBN : 978-2-84563-345-2

XO Editions
 
 
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Lundi 2 avril 2007
Invité dimanche dans l’émission, Nicolas Sarkozy a placé la sécurité au cœur de sa campagne.
 
A 3 semaines du premier tour, Nicolas Sarkozy a exposé les grandes questions de la présidentielle pendant trente minutes : Revalorisation du travail, maîtrise de l’immigration et défense de l’identité nationale. Selon lui, les questions de « sécurité et d’immigration » sont un « thème majeur » de la campagne mais refuse de parler « d’échec » de sa politique quand la sécurité revient sur le devant de la scène : « C’est une erreur de dire que toute la campagne 2002 s’est jouée sur l’insécurité et je pense que c’était une erreur de dire que la sécurité et l’immigration n’étaient plus dans le débat. Si je pensais que tout était réglé, pourquoi serai-je candidat ? »
 
Revenant sur les évènements de la Gare du Nord la semaine dernière, il a répété qu’il voulait instaurer des peines planchers pour les multirécidivistes et condamner les mineurs délinquants comme des majeurs pour éviter le sentiment d’impunité.
 
Il s’oppose aussi « à cette République de l’assistanat, à cette République de fraude », réagissant ainsi avec virulence à la décision du conseil régional (PS, est-il besoin de le préciser) d’Ile de France d’accorder la gratuité des transports aux RMIstes. Pour qu’ils aillent chercher du travail plus facilement ? Mais quelqu’un qui n’est pas motivé pour en trouver un ne le sera pas plus, transports gratuits ou pas !
 
Toujours au niveau des transports, Nicolas Sarkozy a précisé ses intentions sur la mise en place d’un service minimum dès son élection : « On doit y arriver avant la fin 2007, soit par la concertation si c’est possible, soit par la loi. »
 
Nicolas Sarkozy et la parité
 
Il a également confirmé vouloir limiter à deux le nombre de mandats présidentiels car « l’énergie qu’on met à durer, c’est une énergie qu’on ne met pas à faire. » Le gouvernement comptera 15 ministres et respectera « naturellement la parité. »
 
Nicolas Sarkozy s’est clairement adressé à la France du « non », à la France qui ne vote plus ou qui vote pour les extrêmes : « Je veux parler à cette France. Je l’ai comprise » a-t-il lancé devant ses nombreux partisans présents dans le public, parmi lesquels : André Santini, Brice Hortefeux et François Fillon.
Source : Le Figaro
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Dimanche 1 avril 2007

Après André Santini , Christian Blanc et Simone Veil, c’est au tour de Gilles de Robien de quitter le navire de l’UDF.
 
Il a annoncé, dans un entretien au Journal du Dimanche, qu’il apportait son soutien à Nicolas Sarkozy, expliquant avoir des « divergences de fond » avec le patron du centre. «Après avoir soigneusement pesé le pour et le contre, je suis au clair. Ma décision est mûre», dit-il.
 
Coup dur pour François Bayrou qui connaît une petite baisse dans les sondages, même si ce dernier prétend ne pas s’en faire. Il a ainsi déclaré "Je trouve que c'est très bien, parce que tout mon effort, c'est de proposer à la France de gouverner différemment, et pour gouverner différemment, il me faut des équipes nouvelles", a déclaré le candidat UDF à la présidentielle. "Je ne voulais pas avoir de compromission avec des gens dont je n'ai pas approuvé l'action, la manière dont ils ont gouverné la France. Pour moi, on ne peut pas faire du neuf avec du vieux", a affirmé François Bayrou.
A bon entendeur …
 
Ca prouve au moins une chose : de moins en moins de personnes sont dupes de la stratégie de François Bayrou qui consiste à rester dans le flou et l’ambiguïté.  
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Vendredi 30 mars 2007
AUGMENTER LES PETITES RETRAITES EN REFORMANT LES REGIMES SPECIAUX
 
On appelle « régimes spéciaux de retraite » principalement les régimes de retraite des salariés des industries électriques et gazières (IEG, essentiellement EDF et GDF), de la SNCF, de la RATP et de la
Banque de France, ainsi que ceux des marins (ENIM) et des mineurs. Sont exclus de cette catégorie les régimes agricoles et les régimes de fonctionnaires. Les régimes spéciaux de retraite comptent environ 500 000 cotisants et 1,1 M de pensionnés. Les régimes des mineurs et des marins répondent quant à eux à des situations professionnelles particulières (conditions difficiles) qu’il serait injuste de remettre en cause
 
1 – Les régimes spéciaux n’ont pas encore été réformés.
En 1993, la réforme Balladur des retraites a exclu de son champ d’application les fonctionnaires et les régimes spéciaux. En 2003, la réforme Fillon a été appliquée aux fonctionnaires, mais elle a encore exclu les régimes spéciaux. Il n’y a aucune raison que les régimes spéciaux de retraite ne soient pas eux aussi concernés par une réforme des régimes de retraite, qui a désormais touché les salariés du secteur privé et les fonctionnaires.
 
2 – Les régimes spéciaux posent d’importants problèmes en termes d’équité.
Les règles de retraite des régimes spéciaux sont souvent plus avantageuses que celle du régime général: l’âge de départ en retraite est souvent plus bas : 50 à 55 ans à la SNCF, 50 à 60 ans à la
RATP, 55 à 60 ans à EDF-GDF ; la durée de cotisation est restée à 37,5 ans alors que les salariés du privé et les fonctionnaires doivent cotiser 40 ans ; il n’y a pas d’application du mécanisme d’augmentation de la durée de cotisation prévue par la réforme Fillon, ce qui signifie que les salariés des régimes spéciaux ne participent pas à l’effort collectif de maîtrise du déficit global de l’assurance vieillesse. En combinant ces avantages et quelques autres encore, la durée de retraite est beaucoup plus longue dans les régimes spéciaux que dans le régime général (6-7 ans de plus).
Les avantages de retraite des régimes spéciaux par rapport au régime général (par exemple la durée de cotisation plus faible) sont nommés « droits spécifiques » et sont mis souvent à la charge de l’Etat.
C’est le cas notamment des régimes de la RATP et de la SNCF, qui reçoivent des subventions d’équilibre de la part du budget de l’Etat. Ces «droits spécifiques» coûteront à l’Etat et donc aux contribuables environ 5 milliards € en 2007.
 
3 – En 2008, les régimes spéciaux de retraite devront donc être réformés :
Parce que, pour la plupart des régimes, en 2050, il y aura plus de retraités que de cotisants (SNCF, RATP et les IEG). Ces déséquilibres financiers vont représenter 5,7 Mds d’euros en 2050 pour les régimes SNCF, RATP et IEG (euros constants de 2003). Au regard de l’ensemble des besoins de financement du système de retraites, les enjeux ne sont certes pas très élevés (de l’ordre de 5% des besoins de financement), mais sont néanmoins réels.
Pour Nicolas Sarkozy, il s’agit d’une question élémentaire d’équité. Le devoir de la France est d’engager cette réforme pour trouver les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser les petites retraites.
Par Stéphanie - Publié dans : Argumentaires
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Vendredi 30 mars 2007

 

 

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Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Jeudi 29 mars 2007

Les émeutes de la Gare du Nord mettent en lumière une réalité édifiante : Un agent de la RATP n’a pas le droit de faire son métier au risque de se faire insulter ou pire, blesser. Et les policiers n’ont pas le droit d’intervenir pour protéger les agents …
 
Petit rappel des faits : Mardi, un jeune homme se fait contrôler par deux agents de la RATP car il vient de sauter le portillon pour accéder au quai du RER. Cet homme se rebelle et tente de frapper l’un des agents. Il est alors normal qu’ils appellent des policiers en renfort et normal que ces derniers tentent de maîtriser l’individu.
 
Mais pour un certain nombre de voyous, ce n’est pas normal. Non, de quel droit les policiers interpelleraient un homme, sans papier, et de surcroît connu des services de police pour 22 affaires de violences volontaires ?  De quel droit l’emmènent-ils dans le local de police pour lui poser quelques questions ?
 
Ce doit être à peu près ce que se demandent les voyous (car oui, ce sont des voyous) qui se regroupent autour du local en question, prêts à en découdre avec les représentants de la République.
 
Ensuite, c’est la confusion. Des casseurs s’en prennent à la Gare du nord et aux commerces qui s’y trouvent : vitres brisées, magasins dépouillés, désossage d’un photomaton, ce à quoi la police réplique par des jets de gaz lacrymogène.
 
Les violences dureront plusieurs heures sous les regards éberlués des voyageurs qui débarquent au milieu de la cohue et qui se demandent ce que la police a bien pu faire pour mettre les jeunes en colère. Pourquoi ce serait la faute de la police qui ne fait que son travail ??
 
C’est à peu près ce que se demande l’UMP. Nicolas Sarkozy s’est dit du côté de « ceux qui paient leur billet de train, pas de ceux qui cassent les gares. Je ne serai pas du côté des tricheurs, des provocateurs, des malhonnêtes. Je serai du côté des gens qui paient leurs billets »
 
Surtout, n’oublions pas que « Ceux qui ont fait ça, ce ne sont pas des jeunes. Ne mélangez pas les jeunes et un comportement d’émeutiers. Que les voyous ne m’aiment pas, la réciproque est vraie ».
 
Dur, Nicolas Sarkozy ? Non, réaliste et juste ! Nous qui sommes des « jeunes », avons-nous participé à la casse de la gare du nord ? Avons-nous ne serait-ce qu’une fois été tenté de brûler la voiture du voisin « parce qu’on en a marre » ?!
 
Voici à quoi nous a mené la politique du PS : une banalisation de la violence, une normalisation des agressions envers les représentants de notre République.
 
Ah, et aussi à de la radicalisation, comme en témoigne un jeune homme dans le journal « Libération » de ce jour : « Dans vingt-six jours, et cela pour la première fois de ma vie, je vais voter pour Le Pen. Pourquoi ? Parce que je ne supporte plus de voir ces images de violence, celles d’hier, celles des Invalides lors du CPE, celles des émeutes en banlieue (en 2005). Je suis le premier à trouver ça triste … mais je voterais FN. »
 
Et devinez pourquoi on en arrive-là ?
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Jeudi 29 mars 2007
Une partie de la jeunesse française vit dans des quartiers défavorisés. Souvent issus de l'immigration, ces jeunes sont en manque de repère. Leurs conditions de vie sont difficiles et les possibilités de sortir de la banlieue sont rares. Sans une volonté politique forte, les choses ne changeront pas. C'est pour cela que Nicolas Sarkozy a élaboré des propositions concrètes et volontaires pour les jeunes des quartiers difficiles.
 
Au niveau de la formation et de la scolarité :
 
- un plan Marshall de la formation professionnelle : Sans formation et sans diplôme, il est quasiment impossible de trouver un travail. Or le travail est à la base de toute insertion dans notre société. C'est pourquoi Nicolas Sarkozy propose que chaque jeune qui le désire pourra suivre une formation qualifiante ou reprendre des études universitaires.
- études surveillées : Nicolas Sarkozy voudrait mettre en place des études le soir, de 16h00 à 18h00, pour éviter que les enfants qui sont seuls après l'école restent dans la rue. C'est une solution gagnant-gagnant : pour l'élève qui peut étudier et être aidé à faire ses devoirs, pour les parents qui peuvent travailler sans se soucier de savoir ce que fait leur enfant (surtout pour les mères célibataires) et pour les professeurs qui peuvent gagner plus en faisant des heures supplémentaires.

- Internat de l'excellence : pour les élèves qui le souhaitent, ils auront la possibilité de rentrer en Internat. C'est surtout valable pour les enfants des banlieues, qui sont ainsi sortis d'un contexte qui peut les tirer vers le bas (mauvaises fréquentations, appartemment familial surchargé...)
- 5 % de places dans les grandes écoles réservées aux jeunes des banlieues : application pratique de la discrimination positive, sur le modèle de ce que fait Sciences Po Paris.

- suppression progressive de la carte scolaire : il est injuste de réunir en un établissement scolaire tous les facteurs d'échec. Il faut laisser la possibilité aux parents qui le souhaitent d'inscrire leur enfant dans des établissements scolaires de quartiers aisés, où les conditions pour étudier et apprendre sont meilleures.
Sur le logement, Nicolas Sarkozy veut créer un service public de la caution : l'état se portera caution auprès des propriétaires pour les familles qui ne peuvent pas en fournir.
 
Issu de la newsletter de l'UMP
 
Par Stéphanie - Publié dans : Argumentaires
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Mercredi 28 mars 2007
Nicolas Sarkozy sera l’invité du 19/20 sur France 3 le Jeudi 29 mars
Il sera également l’invité du Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro le dimanche 1er avril à 18h30
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Dates

Mardi 12 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h
Mercredi 13 : 
- Marché de Franconville de 9h30 à 12h
- Marché d'Ermont de 10h à 12h30
Jeudi 14 :
- Gare d'Ermont-Eaubonne de 6h45 à 8h30
- Gares de Cernay, Ermont Halte et Gros Noyer de 6h45 à 8h30
- Meeting pour les législatives à 18h30 porte de Versailles
Vendredi 15 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h (présence de la télé)
Samedi 16 :
- Marché d'Ermont
- Marché de Franconville
Dimanche : On vote et j'espère qu'on fera la fête toute la nuit !
Contact et inscription : laurianebire@gmail.com
 Retrouvez les photos des différentes manifestations ici et ici

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