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Claude Bodin est élu

   

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Merci

Au lendemain de mon élection je tiens à remercier les 21491 électrices et électeurs qui m’ont fait confiance.

Dans notre 4ème circonscription je serai, à votre écoute et à votre service, le député de toutes et de tous.

A l’Assemblée nationale, conformément au mandat que vous m’avez donne, j’apporterai a la majorité présidentielle la voix de notre circonscription pour soutenir les reformes proposées par le président de la République que les Français ont adoptées a une large majorité le 06 mai dernier.

« Ensemble, nous allons construire la France de tous les possibles ».

                Fidèlement a vous.

Claude Bodin

Votre député

Retrouvez ici Claude Bodin en Une du JT de France 3

              

Jeudi 19 avril 2007
Hier soir, la mobilisation fut exceptionnelle pour l’avant-dernier meeting de Nicolas Sarkozy : le Palais des Sports d’Issy-les-Moulineaux était plein, tellement plein que des centaines de personnes ont dû suivre les interventions des différents orateurs : André Santini, Roger Karoutchi, Christian Blanc, Patrick Devedjian et Simone Veil.
 
Au milieu, le passage de Nicolas Sarkozy sur France 2 a été diffusé en direct sur les écrans géants.
 
Il a rejoint la salle quelques minutes plus tard, sous les acclamations de militants surchauffés.
 
Pendant environ une heure, il a déclamé ses propositions sur le service minimum, le chômage, l’Europe, etc… et certainement convaincu, si besoin était, les derniers indécis.
 
Vous pouvez retrouver ici la vidéo du discours et ici les photos prises.
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Mercredi 18 avril 2007
Selon le Nouvel Observateur, le coût du programme de José Bové est évalué par son équipe de campagne à 160 milliards d’euros.
 
-          la moitié pour créer 3 millions d’emplois nouveaux
-          50 milliards pour la revalorisation des salaires (SMIC et temps partiels)
-          30 milliards pour la revalorisation des revenus sociaux (minimas sociaux, chômage, allocations jeunes …)
 
Pour financer cela, il veut une modification des richesses.
Il veut réduire la dette publique en revenant sur les baisses d’impôts concédées aux riches et en imposant les gros détenteurs de titres de la dette de l’Etat.
 
Le programme de Nicolas Sarkozy affiche un solde positif, l’ensemble des dépenses nouvelles (31,7 milliards d’euros) étant financé par des économies sur des dépenses existantes (32 milliards d’euros). Seul Nicolas Sarkozy a eu le courage de s’engager sur plusieurs mesures d’économies (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, franchise sur les actes médicaux, alignement des régimes spéciaux de retraite, suppression des dispositifs de cessation anticipée d’activité, révision générale des programmes).
 
Parmi les dépenses nouvelles figurent au surplus des dépenses fiscales, c’est-à-dire des réductions d’impôts. Cette baisse des impôts, équivalente à 12 milliards d’euros, bénéficiera directement à la croissance économique, à l’emploi et au pouvoir d’achat des Français (détaxation des heures supplémentaires, exonération des droits de succession, réforme de l’ISF et bouclier fiscal, crédits d’impôt pour l’environnement, la recherche et les PME).
 
Grâce à ce programme, Nicolas Sarkozy est le seul candidat à stabiliser la dette à son niveau actuel (64%).
NB : le programme de l’UMP annonce un objectif de dette de 60% du PIB, mais en retenant une hypothèse de croissance légèrement supérieure).
 
Au surplus, ces résultats ne prennent pas en compte les effets sur la croissance économique et l’emploi des trois programmes. En intégrant cette donnée, les propositions de Nicolas Sarkozy font baisser la dette, alors que celles de François Bayrou et de Ségolène Royal continuent de l’accroître. La première analyse comparative de Rexecode a en effet montré que les propositions économiques de Nicolas Sarkozy créeront 200 000 emplois et accélèreront de plus d’un point la croissance, alors que celles de Ségolène Royal et François Bayrou augmenteront le chômage et réduiront la croissance.
 
Les deux études de Rexecode soulignent ainsi la cohérence et la pertinence du programme de Nicolas Sarkozy, qui est le seul à proposer aux Français les mesures indispensables pour mettre fin à la dégradation de nos finances publiques, atteindre le plein emploi et augmenter durablement le pouvoir d’achat.
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Mardi 17 avril 2007
Mardi 17 avril, Nicolas Sarkozy sera l’invité  de « France 2007 » sur TV5 à 21h00.

Mercredi 18 avril : France Inter, à 8h10 ; « Questions Ouvertes » sur France 2, à 20h50.

Jeudi 19 avril : BFM TV et RMC (103.1), de 8h20 à 9h00.

Vendredi 20 avril : RTL (104.3), à 7h50.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Mardi 17 avril 2007

Atteindre le plein emploi signifie baisser le taux de chômage de 3,4 points, mais aussi donner un emploi à ceux qui sont actuellement exclus du marché du travail. Cet objectif est réalisable. Plusieurs pays européens aux modèles économiques et sociaux très différents ont réussi à réduire dans des proportions similaires leur taux de chômage.

 

 
Atteindre le plein emploi signifie baisser le taux de chômage de 3,4 points (de 8,4% en février 2007 à 5% en 2012), soit créer 1 million d’emplois (de 2,3 millions à 1,3 millions de chômeurs), mais aussi donner un emploi à ceux qui sont actuellement exclus du marché du travail (et qui ne sont donc pas comptabilisés comme chômeurs) : mères isolées, jeunes, seniors… soit encore 1,2 millions d’emplois à créer pour atteindre des taux d’activité comparables à la moyenne de l’UE 15. Au total, ce sont donc environ 2,2 millions de nouveaux emplois qui devront être créés en cinq ans. Les gisements d’emplois nécessaires existent dans l’économie française. Il faut les mobiliser :
 
• L’institut indépendant Rexecode a chiffré à 200 000 emplois le nombre d’emplois créés par la seule mesure sur l’exonération des heures supplémentaires (quand Royal en détruit 230 000 et Bayrou 60 000) ;
 
• 350 000 offres d’emplois restent insatisfaites chaque année, dont une grande partie dans l’artisanat ;
 
• 1,2 millions d’emplois pourraient être créés dans le secteur du commerce et de l’hôtellerie-restauration si celui-ci employait la même proportion de salariés que le même secteur en Allemagne ;

• 500 000 emplois dans les services à la personne seront créés d’ici 2009. Si chaque ménage consommait deux heures de services supplémentaires par semaine, cela donnerait un million d’emplois de plus ;

• 800 000 nouveaux emplois devraient voir le jour dans les fonctions d’encadrement et d’expertise (cadres administratifs, professionnels de la communication, informaticiens, etc.) et dans les emplois liés à la mondialisation (transport et logistique, marketing, design, protection juridique, fonctions commerciales et vente) ;

• jusqu’à 240 000 nouveaux emplois pourraient être créés en rapport avec les énergies renouvelables et des centaines de milliers d’autres dans le secteur de l’Internet et des télécommunications. Nos principaux pôles de compétitivité, mis en place en juillet 2005, se rapprocheront dans les prochaines années de la taille de leurs concurrents à l’étranger multipliant ainsi les emplois de haute technologie ;

• enfin, en se fixant un objectif de 2 000 PME de 500 salariés, c’est 1 million d’emplois supplémentaires qui seront créés.

Au total, il existe un gisement de 4 à 5 millions d’emplois potentiels, auxquels on pourrait aussi ajouter le bâtiment et les travaux publics, les services de santé, l’industrie agroalimentaire, le secteur énergétique, les micro et nanotechnologies… Les gisements d’emplois sont en fait quasi infinis. Encore faut-il mettre en œuvre la politique économique qui permette de les transformer en emplois concrets pour les Français.

Une politique économique pour libérer les gisements d’emplois existants :

faire que les Français soient plus nombreux à travailler, car l’activité des uns crée le travail des autres. Il faut lever tous les obstacles qui empêchent de travailler ou de travailler plus : rémunérer les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérer de charges sociales et fiscales ; défiscaliser le travail étudiant ; supprimer tous les dispositifs qui conduisent à sortir trop tôt du marché du travail (préretraites, dispense de recherche d’emploi, restrictions sur le cumul emploi-retraite) ; garantir que le travail soit toujours plus payant que l’inactivité ; réunir l’ANPE et l’Unedic en un seul service public de l’emploi afin qu’il conduise au retour à l’emploi beaucoup plus rapidement ;

aider nos PME à grandir : fin de la prolifération des textes, contrat de travail unique, suspension expérimentale des seuils, Small Business Act à la française pour que les PME aient accès à la commande publique et aux crédits de recherche, fiscalité favorable à la croissance des entreprises (baisse du taux d’impôt sur les sociétés, baisse de la fiscalité sur le travail grâce à la TVA sociale) ;

investir massivement dans la formation, la recherche et l’innovation. Cela exigera un effort financier sans précédent (neuf milliards d’euros sur cinq ans pour l’enseignement supérieur et la recherche) ainsi que la réorganisation de notre système d’enseignement supérieur (autonomie des universités, financement des filières qui ont des débouchés, création de campus d’excellence) et de recherche (financement par appel à projet et non plus par structures afin de pouvoir concentrer les moyens sur les secteurs d’avenir, soutien aux pôles de compétitivité, élargissement du crédit impôt-recherche pour que les PME participent à l’effort de recherche).
 
LE PLEIN EMPLOI EN CINQ ANS : LES AUTRES L'ONT FAIT
Pour atteindre le plein emploi, la France devra passer d’un taux de chômage de 8,4% aujourd’hui à 5% en 2012, soit une baisse de 3,4 points en cinq ans.

Cet objectif est réalisable. Depuis 15 ans, plusieurs pays européens, représentant des modèles économiques et sociaux très différents (anglo-saxon, scandinave, méditerranéen) ont en effet réussi à réduire dans des proportions similaires leur taux de chômage.

I. Atteindre le plein emploi en cinq ans : cinq exemples européens

1. Le Danemark est parvenu au plein emploi en cinq ans : son taux de chômage est passé de 9,6% en 1993 à 4,9% en 1998, soit une baisse de 4,5 points. Son taux de chômage est aujourd’hui de 3,9%.

2. La Suède a atteint le plein emploi en quatre ans, de 9,9% en 1997 à 4,9% en 2001, soit une baisse de 5 points. Son taux de chômage est aujourd’hui de 4,8%.

3. L’effort du Royaume-Uni a duré à peine plus longtemps (six ans). Il a diminué son taux de chômage de 8,5% en 1995 à 5% en 2001 (- 3,5 points)

4. L’Irlande avait un taux de chômage de 15,4% en 1992. Deux législatures successives (d’une durée de cinq ans chacune) lui ont permis de le baisser de plus de 11 points en dix ans. De 1992 à 1997, il a chuté de 5,5 points (9,9% en 1997), puis jusqu’à 2002, de 5,6 points (4,3% en 2002, qui est aussi le taux de chômage irlandais actuel).

5. L’Espagne n’est pas encore arrivée au plein emploi, mais sa performance est tout de même exemplaire. Son taux de chômage est passé de 19,8% en 1994 à 8,6% aujourd’hui, soit une baisse de plus de 11 points en 12 ans. José Maria Aznar, durant les cinq premières années de son gouvernement, a notamment réussi à réduire le taux de chômage de 7,4 points (plus du double de l’effort à réaliser en France), de 18,2% en 1996 à 10,8% en 2001.

II. Les recettes européennes du plein emploi : travail, entreprises, innovation

1. Aucun de ces cinq pays n’a conduit de politique de partage du travail. Au contraire, c’est en travaillant plus qu’ils ont réduit le chômage. Un Espagnol travaille en moyenne chaque année sept semaines de plus qu’un Français, un Britannique quatre semaines, un Irlandais trois semaines. En 1990, les Suédois et les Danois travaillaient moins longtemps que les Français ; aujourd’hui, c’est l’inverse qui est vrai. De même, alors que l’âge moyen de sortie du marché du travail est de 58 ans en France, il est égal ou supérieur à 61 ans dans les cinq autres pays (64 ans en Suède).

2. Les cinq pays ont mis en place un environnement réglementaire et fiscal favorable à la création de richesses. Leur taux d’impôt sur les sociétés est inférieur à celui de la France (33,3%). Il est de 28% en Suède et au Danemark, et l’Espagne vient de baisser le sien à 30% (25% pour ses PME). La fiscalité pesant sur le travail est également faible au Danemark, la protection sociale étant financée par une TVA à 25%. Le Royaume-Uni bénéficie d’une fiscalité très incitative en matière d’investissement dans les PME innovantes, les universités, les fondations de recherche.

3. En Suède, au Danemark et au Royaume-Uni, les entreprises ont également obtenu une plus grande flexibilité sur le marché du travail afin de pouvoir embaucher plus facilement. Les services publics de l’emploi ont été parallèlement réformés pour mieux protéger les travailleurs (maintien d’allocations chômage généreuses, y compris au Royaume-Uni), mais aussi être plus incitatifs à la reprise d’emploi (suivi individuel des chômeurs, réduction des indemnités en cas de refus de reprendre un emploi, accompagnement renforcé pour les populations les plus en difficulté).

4. La Suède, le Danemark et le Royaume-Uni font partie des économies européennes les plus innovantes, non pas grâce au niveau de leurs dépenses publiques en la matière, mais par leur grande capacité à mobiliser des investissements privés et la souplesse de leur système d’enseignement supérieur et de recherche (universités autonomes placées au centre de l’effort de recherche, financement selon une logique d’appels à projets), qui a permis à partir de la seconde moitié des années 90 de redéployer rapidement les financements vers les secteurs créateurs des emplois de demain (biotechnologies, Internet, technologies de l’environnement).

5. Tous ces pays ont appuyé leur politique économique sur des finances publiques équilibrées grâce à la maîtrise de leurs dépenses publiques et, pour la Suède et le Royaume-Uni, à la suite d’une profonde réforme de l’Etat.

6. Cette politique de croissance centrée sur le travail et l’innovation a permis à chacun de ces pays non seulement de conserver une importante base industrielle (voire de l’élargir à de nouvelles activités de haute technologie dans le cas du Royaume-Uni et de la Suède), mais aussi de bénéficier de l’expansion du secteur des services et d’y multiplier les nouveaux emplois (services aux particuliers, services financiers, tourisme, restauration, construction, etc.).
Par Stéphanie - Publié dans : Argumentaires
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Lundi 16 avril 2007
Nicolas Sarkozy sera l’invité de Face à la Une ce lundi 16 avril après le journal de 20h.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Dimanche 15 avril 2007
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Samedi 14 avril 2007
Frais bancaires : la candidate du PS enfonce des portes ouvertes
 
En détaillant son « Plan de lutte contre l’endettement », la candidate du PS a fait beaucoup de promesses :
 
- plafonnement des frais bancaires
- rémunération des comptes courants
- autorisation des class action pour permettre aux clients de mieux se défendre
 
Le choix des mots est maladroit. Cela révèle, une fois de plus chez Mme Royal, un manque coupable de maîtrise du dossier traité : contrairement à ce qu’elle dit, l’endettement n’est pas un mal ou une catastrophe. L’endettement est au contraire un levier essentiel pour la consommation et la croissance.
 
Ce n’est pas contre l’endettement qu’il faut lutter, mais le surendettement. Et en la matière, le gouvernement est irréprochable : la loi Borloo d’août 2003 prévoit en effet, sous certaines conditions, l’effacement des dettes d’une personne surendettée, avec la procédure de« rétablissement personnel ».
La candidate socialiste se moque une nouvelle fois des Français et pratique la démagogie. Elle ne dit pas
 
1° Que la majorité UMP à l’Assemblée nationale a très récemment voté une disposition visant à limiter les frais bancaires liés à des incidents de paiement. Désormais, ces pénalités appliquéespar les banques, qui frappent en premier lieu les classes populaires, seront fixées par décret etplafonnées. Le texte de loi indique que « le montant des frais bancaires, suite à un dépassement dudécouvert autorisé, (…) ne pourra excéder celui de l’incident de paiement ».
Exemple : une personnequi a réglé 80 euros par carte bancaire alors qu’elle n’a que 70 euros sur son compte ne se verradésormais plus appliquer qu’une pénalité de 10 euros (contre au moins 50 euros précédemment).
 
2° Que le gouvernement a permis la rémunération des comptes courants par un arrêté ministériel du 16 mars 2005 (pour se mettre en conformité avec le droit européen). Aujourd’hui, seule lacaisse d’Epargne rétribue les comptes à vue. Ce n’est pas par un nouveau texte que l’on changera leschoses, mais en ouvrant des négociations avec le secteur bancaire pour inciter les établissements àchanger leurs pratiques.
 
Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie et des Finances s’est emparé de la question et a pris des initiatives fortes pour améliorer les relations des Français avec leurs banques. C’est ainsi lui qui a obtenu dès 2004 des avancées importantes :
- sur la transparence des tarifs
- pour permettre aux clients qui le souhaitent de changer de banque plus facilement
- permettre un accès pour tous à un compte bancaire (droit au compte, gratuité du retrait)
- sur la limitation de la facturation des incidents de paiements pour les clients de bonne fois (pour les incidents inférieurs à 50 euros).
 
La candidate socialiste enfonce une fois de plus des portes ouvertes. Elle annonce des réformes qui ont déjà été engagées. Plutôt que de proposer de nouveaux textes, il vaut mieux procéder à un bilan de ceux qui ont été promulgués et surtout s’assurer de leur bonne mise en oeuvre effective.
 
 
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Samedi 14 avril 2007
LES PROPOS DE NICOLAS SARKOZY SUR LA PEDOPHILIE ET LE SUICIDE
 
  1. Une polémique créée et entretenue de toutes pièces
 
Ce qui est choquant dans l’interview de Nicolas Sarkozy à Philosophie Magazine, ce n’est pas la réponse, c’est la question de Michel Onfray qui présente la pédophilie comme une « formule » de sexualité, au même titre que l’homosexualité et l’hétérosexualité, et qui considère que chacun s’oriente vers l’une de ces trois voies en fonction de son environnement et non de ses gènes.
En réponse à cette assertion, Nicolas Sarkozy indique « qu’il incline à penser qu’on naît pédophile » et que « c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions pas soigner cette pathologie ».
Nicolas Sarkozy met donc sur deux plans très différents, d’une part, l’hétérosexualité et l’homosexualité, qui sont des orientations sexuelles, d’autre part, la pédophilie, qu’il considère à juste titre, comme une maladie. Comme il s’en est expliqué mardi 10 avril au matin sur France 2, éprouver du plaisir à avoir des relations sexuelles avec des enfants, au surplus que l’on viole, ne peut pas être considéré autrement que comme une anomalie.
 
  1. La pédophilie est-elle génétique ?
 
Nicolas Sarkozy ne l’affirme pas, en tout cas il ne considère pas qu’elle est forcément ou uniquement d’origine génétique. Il sait, comme nous le savons tous, que la pédophilie vient hélas souvent après des brutalités et des violences analogues subies pendant l’enfance.
Pour autant, de nombreux chercheurs ont mis en évidence ou cherchent à mettre en évidence les facteurs chimiques et/ou anatomiques de certaines pathologies psychiatriques, par exemple la schizophrénie. Preuve en est que l’on traite ces pathologies en partie par des médicaments. Il existe des travaux de scientifiques reconnus qui portent directement sur les facteurs chimiques ou anatomiques de la pédophilie. Or, à partir du moment où l’existence de facteurs chimiques ou anatomiques expliquent pour partie ces anomalies comportementales, il n’est pas incohérent de penser qu’elles peuvent avoir une origine génétique.
 
  1. Soigner la pédophilie et prévenir le suicide
 
Car, au-delà du débat scientifique que nul ne peut trancher à ce jour, la vraie question est en réalité de savoir comment soigner les pédophiles et comment prévenir le suicide. Sur ce point, Nicolas Sarkozy tranche par la précision de ses propositions depuis quatre mois quand les autres candidats n’ont aucune idée.
 
Concernant la pédophilie, outre la recherche, qui doit se poursuivre, il faut agir dans deux directions :
-soigner les pédophiles, en particulier lorsqu’ils sont en prison, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy a proposé à plusieurs reprises que des prisons-hôpital soient créées pour que ces personnes reçoivent tous les soins dont elles ont besoin ;
-bien mieux protéger les enfants. Si Nicolas Sarkozy souhaite une réforme de la justice des mineurs, ce n’est pas seulement pour répondre au drame de la délinquance des mineurs, c’est aussi pour mieux protéger l’enfance en danger grâce au renforcement des moyens de la protection de l’enfance en danger, à la spécialisation de juges dans cette fonction, à la constitution d’équipes d’éducateurs veillant à l’exécution immédiate des mesures de protection décidées.
 
Quant au suicide des adolescents, Nicolas Sarkozy a proposé d’engager une grande politique de prévention de la dépression et du mal-être. Un pays civilisé ne peut pas accepter que près de 100 jeunes mettent fin à leurs jours chaque mois, sans compter les innombrables tentatives. C’est pourquoi
Nicolas Sarkozy a proposé notamment la création de maisons pour adolescents dans tous les départements, des lieux où les adolescents sauront qu’ils pourront trouver des professionnels pour les aider.
 
 
 
Par Stéphanie - Publié dans : Argumentaires
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Jeudi 12 avril 2007
Jack Lang a beau affirmer que Mme Royal est « maîtresse de son temps », on se demande quand même quand et surtout comment elle va s’y prendre pour gagner en crédibilité !
 
Comme elle l’affirme dans « L’Express », elle ne veut pas être président de la République Française mais présidente de la démocratie française, ce qui revient sensiblement au même.
 
Son principe de « démocratie participative » lors des primaires du PS a plutôt bien marché mais a du mal à s’installer dans la campagne et sera certainement difficile à imposer une fois à l’Elysée (enfin si elle y accède, permettez-nous d’émettre un doute là-dessus).
Comment, en effet, ne pas paraître inexpérimentée quand on ne veut pas s’engager sur des questions fondamentales comme l’entrée dans la Turquie dans l’Europe, laissant le soin aux Français de décider ?
Comment ne pas paraître inexpérimentée quand on refuse de répondre à certaines questions concernant notamment la fiscalité ?
Comment ne pas manquer de crédibilité quand on dit refuser de se battre « frontalement » avec Nicolas Sarkozy ?
Refuser le débat c’est facile, imposer des idées qu’on n’a pas ça l’est moins !
 
Quelques exemples ?
 
« Je n’entre pas dans ces considérations ! », a-t-elle dit lors d’une tournée en Corse en juillet 2006. Mme Royal a ainsi refusé d’évoquer la question des attentats : « Ne comptez pas sur moi pour parler de ce qui ne va pas ». Alors on laisse traîner les choses, on n’en parle pas, on fait comme si elles n’existaient pas ? Ca promet pour (l'hypothétique) l’Elysée !
 
« Poseriez-vous la même question à un homme ? » demande-t-elle à un journaliste du New-York times qui l’interroge sur le terrorisme et l'Irak. (ça ne s’appelle pas servir la cause des femmes mais jouer les victimes !). « Si vous interrogiez Laurent Fabius, vous n’iriez pas lui demander sa vision du monde en quinze minutes. » Un petit problème avec les dossiers internationaux ?
 
« Je n’ai aucun commentaire à faire » sur l’extradition de Cesare Battisti. « Cette affaire regarde le Brésil et l’Italie. » Oh allez, un petit commentaire, à moins que vous ne sachiez pas qui est Cesare Battisti …révisez donc les fiches de vos conseillers !
 
« J’aurai un gouvernement qui règlera ces problèmes ». Interrogée le 15 mars sur FR2 sur les baisses d’impôts, la candidate socialiste a de nouveau démontré son incompétence totale en matière de fiscalité.
 
« Je ne répondrai pas à des questions techniques (trop dur !) qui relèvent d’un secrétariat au budget (heureusement que les autres sont là) ». Interrogée dans la même émission sur le financement de l’augmentation des petites retraites inférieures au SMIC, Ségolène Royal a prouvé qu’elle était définitivement fâchée avec les chiffres … fâcheux quand on prétend à la présidence de la République Française !
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Mercredi 11 avril 2007
Ne ratez pas Nicolas Sarkozy sur Europe 1 jeudi 12 avril à partir de 8h15. Il sera l’invité de Jean-Pierre Elkabbach.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Dates

Mardi 12 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h
Mercredi 13 : 
- Marché de Franconville de 9h30 à 12h
- Marché d'Ermont de 10h à 12h30
Jeudi 14 :
- Gare d'Ermont-Eaubonne de 6h45 à 8h30
- Gares de Cernay, Ermont Halte et Gros Noyer de 6h45 à 8h30
- Meeting pour les législatives à 18h30 porte de Versailles
Vendredi 15 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h (présence de la télé)
Samedi 16 :
- Marché d'Ermont
- Marché de Franconville
Dimanche : On vote et j'espère qu'on fera la fête toute la nuit !
Contact et inscription : laurianebire@gmail.com
 Retrouvez les photos des différentes manifestations ici et ici

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