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Claude Bodin est élu

   

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Merci

Au lendemain de mon élection je tiens à remercier les 21491 électrices et électeurs qui m’ont fait confiance.

Dans notre 4ème circonscription je serai, à votre écoute et à votre service, le député de toutes et de tous.

A l’Assemblée nationale, conformément au mandat que vous m’avez donne, j’apporterai a la majorité présidentielle la voix de notre circonscription pour soutenir les reformes proposées par le président de la République que les Français ont adoptées a une large majorité le 06 mai dernier.

« Ensemble, nous allons construire la France de tous les possibles ».

                Fidèlement a vous.

Claude Bodin

Votre député

Retrouvez ici Claude Bodin en Une du JT de France 3

              

Mardi 1 mai 2007
Les Jeunes Populaires de la 4ème !
Le palais omnisport de Paris Bercy a débordé hier des 40 000 personnes venues acclamer Nicolas Sarkozy (20 000 à l’intérieur, une dizaine de milliers à l’extérieur).
 
Pour ce dernier meeting francilien, le show était millimétré : quelque chansons, interprétées par la finaliste de la Nouvelle Star Miss Dominique et Gilbert Montagné qui a avoué voter pour la première fois de sa vie. Il a aussi remercié Jean Reno qui prête sa voix à la lecture du projet de Nicolas Sarkozy (disponible sur le site sarkozy.fr) à l’intention des aveugles et mal-voyants.
 
Des interventions d’élus parmi lesquels François Fillon qui a déclaré : « Non, Madame Royal, le drapeau, ce n’et pas sur les balcons qu’il faut l’installer, c’est dans le cœur qu’il faut l’accrocher ! », Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo qui a surpassé tout le monde à l’applaudimètre.
 
Mais ce sont les « people » qui ont ouvert le bal des éloges : Henri Salvador a ainsi lancé : « La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons te l’offrir car il n’y aura que toi qui sauras le faire briller », suivi de Véronique Genest : « Moi, petite fille de cheminot, grandie en région parisienne, mariée à un médecin fils d’immigré, je sais qu’on ne sera pas déçu avec Nicolas Sarkozy », de Jean-Marie Bigard : « Moi Bayrou, il me fait penser à un tennisman à Rolland Garros, éliminé en demi-finale, qui reste avec son sac sur le court central et explique aux deux finalistes qu’ils ne savent pas bien jouer au tennis. »
 
Johnny et Laeticia Hallyday ont eu droit à une entrée de star.
 
Parmi les invités de marque on a ainsi pu apercevoir : Arthur, Christian Clavier, Jean Reno, Charlotte Rampling, Roland Magdane, Henri Leconte, David Douillet, Philippe Bouvard, Rika Zaraï, Sophie Favier, Richard Virenque, Bernard Laporte, Philippe Candeloro, Carlos, Christophe Dominici, etc…
 
Brève apparition de Nicolas Sarkozy sur les écrans géants, qui salue la foule amassée dehors en compagnie de Faudel qui interprète un passage de son tube « Mon pays ».
 
Juste avant l’arrivée de celui que tout le monde attend, Simone Veil monte à la tribune et déclame qu’elle ne s’est jamais ralliée à Nicolas Sarkozy car elle l’a « toujours soutenu ».
 
Nicolas Sarkozy arrive enfin devant un auditoire totalement acquis à qui il adresse un bilan de sa campagne durant environ 1h30. Il s’ouvrira aussi à l’UDF : « Vous allez avoir à vous demander lequel des deux candidats correspond le mieux, avec ses qualités et ses défauts, à l’idée que vous vous faites de la fonction présidentielle. Dans quelle mesure leurs valeurs sont compatibles avec celles auxquelles vous croyez. Tous ceux qui croient aux valeurs de tolérance, de liberté, d’humanisme, je veux dire que ce sont celles sur lesquelles j’ai bâti mon projet, celles qui fondent ma candidature à l’élection présidentielle. (…) Puisque M. Bayrou veut en finir avec l’UDF, je veux dire aux élus UDF qu’ils sont les bienvenus dans la majorité que je veux construire.
 
Et conclura par : « J’ai besoin de vous comme jamais un candidat n’a eu besoin du peuple à ses côtés. »
 
Une mobilisation exceptionnelle pour un meeting des plus réussis !
N.Sarkozy
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Vendredi 27 avril 2007
François Bayrou est toujours de la partie dans ce deuxième tour, même si son débat contradictoire avec Ségolène Royal n’aura pas lieu : après le refus du Syndicat de la Presse quotidienne régionale de transformer en débat avec François Bayrou un forum devant la presse régionale auquel Mme. Royal participait aujourd’hui, Canal+ a à son tour refusé de l’organiser en raison des règles d’égalité édictées par le CSA.
 
Nicolas Sarkozy a qualifié pour sa part de « tragi-comédi un petit peu ridicule » l’idée d’un débat entre la candidate PS et le Président de l’UDF. Dans l’émission « Face à la une » le 25 avril, il a ainsi expliqué : « Sur les 44,5 millions d’électeurs, 21 millions ont voté pour Madame Royal et moi en nous mettant aux deux première places. Quand il y a une finale de football, c’est entre le numéro un et le numéro deux qu’elle se joue, le numéro trois n’en fait pas partie. Il faut avoir de la clarté. Dans l’urne le 6 mai, il y aura un bulletin Royal et le mien, il n’y aura pas de bulletin de Bayrou. S’il veut que nous dialoguions ensemble pas de problème, je l’écouterai volontiers. Mais je n’aurai pas de débat contradictoire avec lui. Le débat contradictoire, je l’aurai avec Madame Royal ». Quoi de plus logique ?
 
André Santini (UDF), quant à lui, qui a soutenu Nicolas Sarkozy dès avant le 1er tour, a estimé sur Canal+ que le débat envisagé entre Ségolène Royal et François Bayrou était « anti-démocratique et même anticonstitutionnel ».
 
Soulignons que François Hollande ne sait plus sur quel pied danser : dans le Figaro d’hier, il affirmait que pour lui, « le dialogue avant François Bayrou, [c’était] fini » (…) « Il n’y a pas de négociation à avoir avec l’UDF et pas de majorité avec François Bayrou ». Or aujourd’hui, en raison de l’annulation du débat certainement, il affirme qu’il « pourrait avoir lieu dans la presse écrite ». Faudrait savoir …
 
Enfin, c’est une situation habituelle au PS depuis quelque temps, de ne plus savoir qui dit quoi, de revenir sur ses déclarations … en témoigne l’article, toujours du Figaro d’hier, qui révèle un nouveau couac dans le parti : « Plusieurs responsables étaient intervenus pour protester contre la nouvelle stratégie de la candidate en direction de l’UDF. Pour eux, Royal a commis une « erreur d’analyse » en voulant faire « un coup ». Ils critiquent sa proposition d’envisager la nomination de ministres UDF. (…) Personne n’avait été informé, s’agace-t-on au PS. »
 
Mais il n’y a pas qu’au PS qu’on s’agace … le PC, les Verts et les trotskistes critiquent eux aussi l’ouverture au centre de Royal.
 
Pour clore le chapitre du débat, François Fillon, invité de BFM ce matin, a affirmé que « François Bayrou doit certainement mentir » quand il dit avoir la  « certitude » que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions pour empêcher la tenue de ce débat. Il le qualifie d’ailleurs de « coup médiatique monté par François Bayrou »
 
Nicolas Sarkozy quant à lui dit ne pas lui en vouloir : « Je mets ça sur le compte de l’amertume »
 
Pour finir, le point sur les derniers ralliements : le député de Côte d’Or, François Sauvadet, porte-parole de l’UDF, a annoncé aujourd’hui qu’il voterait pour le candidat de l’UMP au second tour lors d’une conférence de presse à Vitteaux, commune dont il est maire : « Je ne voterai pas pour Ségolène Royal. Elle est soutenue par les mouvements d'extrême-gauche, et cela me choque ».
 
Plus étonnant, Philippe de Villier a publié un communiqué le 25 avril : J'ai entendu aujourd'hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste (…)
J’invite les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche (…)
Malgré les différences évidentes qui existent avec le programme du président de l'UMP, il ne veut pas "faire la politique du pire" et "refuse depuis toujours les alliances électorales contre-nature.
Par Stéphanie
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Mercredi 25 avril 2007
Nicolas Sarkozy sera l’invité de :
Face à la UNE mercredi 25 avril sur TF1 à 20h10,
A vous de juger Jeudi 26 avril sur France 2 à 20h50.
 
Par ailleurs, le débat télévisé entre les deux finalistes aura lieu le 2 mai, sur TF1 et France 2.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Mardi 24 avril 2007
Par Stéphanie - Publié dans : Nos rendez-vous
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Lundi 23 avril 2007
Les Français se sont rendus en masse aux urnes hier : à peine 15% se sont abstenus/
Et la majorité a donné ses voix à Nicolas Sarkozy : 31.11% , soit 10 points de plus que Jacques Chirac en 2002. Il fait le meilleur score de la droite au premier tour depuis Valéry Giscard d’Estaing (32.60% en 1974).
 
Soyons fair-play, soulignons également le score historique de la candidate PS, qui a bien entendu profité du « vote utile », tant décrié pendant la campagne par les « petits » candidats d’extrême gauche. Aucun d’eux n’a d’ailleurs dépassé les 5%.
 
Un qui aura gagné son pari, c’est François Bayrou : il se voyait toujours comme le troisième homme pendant la campagne, il l’est resté !
 
Jean-Marie Le Pen, quant à lui, ne réitère pas son score de 2002, loin de là. Dans sa déclaration, peu après 20 heures, il reconnaissait s’être « trompé » , pensant que les Français voulaient « du changement ». Non, non, M. Le Pen, vous ne vous êtes pas trompé, les Français veulent bien du changement, c’est pour ça qu’ils ont choisi Nicolas Sarkozy !
 
Avec ses presque 26%, on pourrait croire que Mme. Royal a enfin gagné en crédibilité, que les Français la prenne enfin au sérieux … grave erreur ! Comme dit plus haut, la candidate a seulement profité de la peur d’un nouveau 21 avril et donc du « vote utile ». En effet, dans le sondage du Figaro d’aujourd’hui, les électeurs de Ségolène Royal ont voté pour elle « parce que c’est vraiment la candidate qui a votre préférence » 42% et « parce que ce n’est pas forcément la candidate qui a votre préférence mais vous voulez être sûr qu’elle sera au second tour » à 56% … CQFD !
Alors certes, Ségolène est au deuxième tour grâce au vote utile, mais elle ne doit pas oublier que cela a entraîné mécaniquement une réduction de ses réserves électorales pour le 6 mai.
 
Dans la soirée, les quatre premiers sondages donnaient Nicolas Sarkozy gagnant au second tour (entre 52 et 54%) mais attention de ne pas nous reposer sur nos lauriers : rien n’est jamais joué d’avance, la mobilisation en faveur de notre candidat ne doit pas faiblir durant ces deux semaines ! Même si, pour notre avantage, la configuration du second tour est nettement favorable à Nicolas Sarkozy : le total des voix de gauche (Verts compris) est historiquement bas : entre 37 et 38%, soit le plus bas niveau atteint par ce camp depuis 1969. Nicolas Sarkozy apparaît donc comme le grand favori du deuxième tour.
 
Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour le 2 mai, date à laquelle devrait avoir lieu le débat télévisé des deux finalistes : une bonne soirée comique en perspective !
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Jeudi 19 avril 2007
Hier soir, la mobilisation fut exceptionnelle pour l’avant-dernier meeting de Nicolas Sarkozy : le Palais des Sports d’Issy-les-Moulineaux était plein, tellement plein que des centaines de personnes ont dû suivre les interventions des différents orateurs : André Santini, Roger Karoutchi, Christian Blanc, Patrick Devedjian et Simone Veil.
 
Au milieu, le passage de Nicolas Sarkozy sur France 2 a été diffusé en direct sur les écrans géants.
 
Il a rejoint la salle quelques minutes plus tard, sous les acclamations de militants surchauffés.
 
Pendant environ une heure, il a déclamé ses propositions sur le service minimum, le chômage, l’Europe, etc… et certainement convaincu, si besoin était, les derniers indécis.
 
Vous pouvez retrouver ici la vidéo du discours et ici les photos prises.
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Mercredi 18 avril 2007
Selon le Nouvel Observateur, le coût du programme de José Bové est évalué par son équipe de campagne à 160 milliards d’euros.
 
-          la moitié pour créer 3 millions d’emplois nouveaux
-          50 milliards pour la revalorisation des salaires (SMIC et temps partiels)
-          30 milliards pour la revalorisation des revenus sociaux (minimas sociaux, chômage, allocations jeunes …)
 
Pour financer cela, il veut une modification des richesses.
Il veut réduire la dette publique en revenant sur les baisses d’impôts concédées aux riches et en imposant les gros détenteurs de titres de la dette de l’Etat.
 
Le programme de Nicolas Sarkozy affiche un solde positif, l’ensemble des dépenses nouvelles (31,7 milliards d’euros) étant financé par des économies sur des dépenses existantes (32 milliards d’euros). Seul Nicolas Sarkozy a eu le courage de s’engager sur plusieurs mesures d’économies (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, franchise sur les actes médicaux, alignement des régimes spéciaux de retraite, suppression des dispositifs de cessation anticipée d’activité, révision générale des programmes).
 
Parmi les dépenses nouvelles figurent au surplus des dépenses fiscales, c’est-à-dire des réductions d’impôts. Cette baisse des impôts, équivalente à 12 milliards d’euros, bénéficiera directement à la croissance économique, à l’emploi et au pouvoir d’achat des Français (détaxation des heures supplémentaires, exonération des droits de succession, réforme de l’ISF et bouclier fiscal, crédits d’impôt pour l’environnement, la recherche et les PME).
 
Grâce à ce programme, Nicolas Sarkozy est le seul candidat à stabiliser la dette à son niveau actuel (64%).
NB : le programme de l’UMP annonce un objectif de dette de 60% du PIB, mais en retenant une hypothèse de croissance légèrement supérieure).
 
Au surplus, ces résultats ne prennent pas en compte les effets sur la croissance économique et l’emploi des trois programmes. En intégrant cette donnée, les propositions de Nicolas Sarkozy font baisser la dette, alors que celles de François Bayrou et de Ségolène Royal continuent de l’accroître. La première analyse comparative de Rexecode a en effet montré que les propositions économiques de Nicolas Sarkozy créeront 200 000 emplois et accélèreront de plus d’un point la croissance, alors que celles de Ségolène Royal et François Bayrou augmenteront le chômage et réduiront la croissance.
 
Les deux études de Rexecode soulignent ainsi la cohérence et la pertinence du programme de Nicolas Sarkozy, qui est le seul à proposer aux Français les mesures indispensables pour mettre fin à la dégradation de nos finances publiques, atteindre le plein emploi et augmenter durablement le pouvoir d’achat.
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Mardi 17 avril 2007
Mardi 17 avril, Nicolas Sarkozy sera l’invité  de « France 2007 » sur TV5 à 21h00.

Mercredi 18 avril : France Inter, à 8h10 ; « Questions Ouvertes » sur France 2, à 20h50.

Jeudi 19 avril : BFM TV et RMC (103.1), de 8h20 à 9h00.

Vendredi 20 avril : RTL (104.3), à 7h50.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Mardi 17 avril 2007

Atteindre le plein emploi signifie baisser le taux de chômage de 3,4 points, mais aussi donner un emploi à ceux qui sont actuellement exclus du marché du travail. Cet objectif est réalisable. Plusieurs pays européens aux modèles économiques et sociaux très différents ont réussi à réduire dans des proportions similaires leur taux de chômage.

 

 
Atteindre le plein emploi signifie baisser le taux de chômage de 3,4 points (de 8,4% en février 2007 à 5% en 2012), soit créer 1 million d’emplois (de 2,3 millions à 1,3 millions de chômeurs), mais aussi donner un emploi à ceux qui sont actuellement exclus du marché du travail (et qui ne sont donc pas comptabilisés comme chômeurs) : mères isolées, jeunes, seniors… soit encore 1,2 millions d’emplois à créer pour atteindre des taux d’activité comparables à la moyenne de l’UE 15. Au total, ce sont donc environ 2,2 millions de nouveaux emplois qui devront être créés en cinq ans. Les gisements d’emplois nécessaires existent dans l’économie française. Il faut les mobiliser :
 
• L’institut indépendant Rexecode a chiffré à 200 000 emplois le nombre d’emplois créés par la seule mesure sur l’exonération des heures supplémentaires (quand Royal en détruit 230 000 et Bayrou 60 000) ;
 
• 350 000 offres d’emplois restent insatisfaites chaque année, dont une grande partie dans l’artisanat ;
 
• 1,2 millions d’emplois pourraient être créés dans le secteur du commerce et de l’hôtellerie-restauration si celui-ci employait la même proportion de salariés que le même secteur en Allemagne ;

• 500 000 emplois dans les services à la personne seront créés d’ici 2009. Si chaque ménage consommait deux heures de services supplémentaires par semaine, cela donnerait un million d’emplois de plus ;

• 800 000 nouveaux emplois devraient voir le jour dans les fonctions d’encadrement et d’expertise (cadres administratifs, professionnels de la communication, informaticiens, etc.) et dans les emplois liés à la mondialisation (transport et logistique, marketing, design, protection juridique, fonctions commerciales et vente) ;

• jusqu’à 240 000 nouveaux emplois pourraient être créés en rapport avec les énergies renouvelables et des centaines de milliers d’autres dans le secteur de l’Internet et des télécommunications. Nos principaux pôles de compétitivité, mis en place en juillet 2005, se rapprocheront dans les prochaines années de la taille de leurs concurrents à l’étranger multipliant ainsi les emplois de haute technologie ;

• enfin, en se fixant un objectif de 2 000 PME de 500 salariés, c’est 1 million d’emplois supplémentaires qui seront créés.

Au total, il existe un gisement de 4 à 5 millions d’emplois potentiels, auxquels on pourrait aussi ajouter le bâtiment et les travaux publics, les services de santé, l’industrie agroalimentaire, le secteur énergétique, les micro et nanotechnologies… Les gisements d’emplois sont en fait quasi infinis. Encore faut-il mettre en œuvre la politique économique qui permette de les transformer en emplois concrets pour les Français.

Une politique économique pour libérer les gisements d’emplois existants :

faire que les Français soient plus nombreux à travailler, car l’activité des uns crée le travail des autres. Il faut lever tous les obstacles qui empêchent de travailler ou de travailler plus : rémunérer les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérer de charges sociales et fiscales ; défiscaliser le travail étudiant ; supprimer tous les dispositifs qui conduisent à sortir trop tôt du marché du travail (préretraites, dispense de recherche d’emploi, restrictions sur le cumul emploi-retraite) ; garantir que le travail soit toujours plus payant que l’inactivité ; réunir l’ANPE et l’Unedic en un seul service public de l’emploi afin qu’il conduise au retour à l’emploi beaucoup plus rapidement ;

aider nos PME à grandir : fin de la prolifération des textes, contrat de travail unique, suspension expérimentale des seuils, Small Business Act à la française pour que les PME aient accès à la commande publique et aux crédits de recherche, fiscalité favorable à la croissance des entreprises (baisse du taux d’impôt sur les sociétés, baisse de la fiscalité sur le travail grâce à la TVA sociale) ;

investir massivement dans la formation, la recherche et l’innovation. Cela exigera un effort financier sans précédent (neuf milliards d’euros sur cinq ans pour l’enseignement supérieur et la recherche) ainsi que la réorganisation de notre système d’enseignement supérieur (autonomie des universités, financement des filières qui ont des débouchés, création de campus d’excellence) et de recherche (financement par appel à projet et non plus par structures afin de pouvoir concentrer les moyens sur les secteurs d’avenir, soutien aux pôles de compétitivité, élargissement du crédit impôt-recherche pour que les PME participent à l’effort de recherche).
 
LE PLEIN EMPLOI EN CINQ ANS : LES AUTRES L'ONT FAIT
Pour atteindre le plein emploi, la France devra passer d’un taux de chômage de 8,4% aujourd’hui à 5% en 2012, soit une baisse de 3,4 points en cinq ans.

Cet objectif est réalisable. Depuis 15 ans, plusieurs pays européens, représentant des modèles économiques et sociaux très différents (anglo-saxon, scandinave, méditerranéen) ont en effet réussi à réduire dans des proportions similaires leur taux de chômage.

I. Atteindre le plein emploi en cinq ans : cinq exemples européens

1. Le Danemark est parvenu au plein emploi en cinq ans : son taux de chômage est passé de 9,6% en 1993 à 4,9% en 1998, soit une baisse de 4,5 points. Son taux de chômage est aujourd’hui de 3,9%.

2. La Suède a atteint le plein emploi en quatre ans, de 9,9% en 1997 à 4,9% en 2001, soit une baisse de 5 points. Son taux de chômage est aujourd’hui de 4,8%.

3. L’effort du Royaume-Uni a duré à peine plus longtemps (six ans). Il a diminué son taux de chômage de 8,5% en 1995 à 5% en 2001 (- 3,5 points)

4. L’Irlande avait un taux de chômage de 15,4% en 1992. Deux législatures successives (d’une durée de cinq ans chacune) lui ont permis de le baisser de plus de 11 points en dix ans. De 1992 à 1997, il a chuté de 5,5 points (9,9% en 1997), puis jusqu’à 2002, de 5,6 points (4,3% en 2002, qui est aussi le taux de chômage irlandais actuel).

5. L’Espagne n’est pas encore arrivée au plein emploi, mais sa performance est tout de même exemplaire. Son taux de chômage est passé de 19,8% en 1994 à 8,6% aujourd’hui, soit une baisse de plus de 11 points en 12 ans. José Maria Aznar, durant les cinq premières années de son gouvernement, a notamment réussi à réduire le taux de chômage de 7,4 points (plus du double de l’effort à réaliser en France), de 18,2% en 1996 à 10,8% en 2001.

II. Les recettes européennes du plein emploi : travail, entreprises, innovation

1. Aucun de ces cinq pays n’a conduit de politique de partage du travail. Au contraire, c’est en travaillant plus qu’ils ont réduit le chômage. Un Espagnol travaille en moyenne chaque année sept semaines de plus qu’un Français, un Britannique quatre semaines, un Irlandais trois semaines. En 1990, les Suédois et les Danois travaillaient moins longtemps que les Français ; aujourd’hui, c’est l’inverse qui est vrai. De même, alors que l’âge moyen de sortie du marché du travail est de 58 ans en France, il est égal ou supérieur à 61 ans dans les cinq autres pays (64 ans en Suède).

2. Les cinq pays ont mis en place un environnement réglementaire et fiscal favorable à la création de richesses. Leur taux d’impôt sur les sociétés est inférieur à celui de la France (33,3%). Il est de 28% en Suède et au Danemark, et l’Espagne vient de baisser le sien à 30% (25% pour ses PME). La fiscalité pesant sur le travail est également faible au Danemark, la protection sociale étant financée par une TVA à 25%. Le Royaume-Uni bénéficie d’une fiscalité très incitative en matière d’investissement dans les PME innovantes, les universités, les fondations de recherche.

3. En Suède, au Danemark et au Royaume-Uni, les entreprises ont également obtenu une plus grande flexibilité sur le marché du travail afin de pouvoir embaucher plus facilement. Les services publics de l’emploi ont été parallèlement réformés pour mieux protéger les travailleurs (maintien d’allocations chômage généreuses, y compris au Royaume-Uni), mais aussi être plus incitatifs à la reprise d’emploi (suivi individuel des chômeurs, réduction des indemnités en cas de refus de reprendre un emploi, accompagnement renforcé pour les populations les plus en difficulté).

4. La Suède, le Danemark et le Royaume-Uni font partie des économies européennes les plus innovantes, non pas grâce au niveau de leurs dépenses publiques en la matière, mais par leur grande capacité à mobiliser des investissements privés et la souplesse de leur système d’enseignement supérieur et de recherche (universités autonomes placées au centre de l’effort de recherche, financement selon une logique d’appels à projets), qui a permis à partir de la seconde moitié des années 90 de redéployer rapidement les financements vers les secteurs créateurs des emplois de demain (biotechnologies, Internet, technologies de l’environnement).

5. Tous ces pays ont appuyé leur politique économique sur des finances publiques équilibrées grâce à la maîtrise de leurs dépenses publiques et, pour la Suède et le Royaume-Uni, à la suite d’une profonde réforme de l’Etat.

6. Cette politique de croissance centrée sur le travail et l’innovation a permis à chacun de ces pays non seulement de conserver une importante base industrielle (voire de l’élargir à de nouvelles activités de haute technologie dans le cas du Royaume-Uni et de la Suède), mais aussi de bénéficier de l’expansion du secteur des services et d’y multiplier les nouveaux emplois (services aux particuliers, services financiers, tourisme, restauration, construction, etc.).
Par Stéphanie - Publié dans : Argumentaires
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Lundi 16 avril 2007
Nicolas Sarkozy sera l’invité de Face à la Une ce lundi 16 avril après le journal de 20h.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Dates

Mardi 12 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h
Mercredi 13 : 
- Marché de Franconville de 9h30 à 12h
- Marché d'Ermont de 10h à 12h30
Jeudi 14 :
- Gare d'Ermont-Eaubonne de 6h45 à 8h30
- Gares de Cernay, Ermont Halte et Gros Noyer de 6h45 à 8h30
- Meeting pour les législatives à 18h30 porte de Versailles
Vendredi 15 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h (présence de la télé)
Samedi 16 :
- Marché d'Ermont
- Marché de Franconville
Dimanche : On vote et j'espère qu'on fera la fête toute la nuit !
Contact et inscription : laurianebire@gmail.com
 Retrouvez les photos des différentes manifestations ici et ici

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