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Claude Bodin est élu

   

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Merci

Au lendemain de mon élection je tiens à remercier les 21491 électrices et électeurs qui m’ont fait confiance.

Dans notre 4ème circonscription je serai, à votre écoute et à votre service, le député de toutes et de tous.

A l’Assemblée nationale, conformément au mandat que vous m’avez donne, j’apporterai a la majorité présidentielle la voix de notre circonscription pour soutenir les reformes proposées par le président de la République que les Français ont adoptées a une large majorité le 06 mai dernier.

« Ensemble, nous allons construire la France de tous les possibles ».

                Fidèlement a vous.

Claude Bodin

Votre député

Retrouvez ici Claude Bodin en Une du JT de France 3

              

Lundi 7 mai 2007
Ca y est, c’est fait, Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République.
Il ne prendra ses fonctions que dans 9 jours, et, selon son directeur de campagne, il profite de ces quelques jours pour affiner la composition du futur gouvernement.
 
Hier soir, Nicolas Sarkozy a assisté aux résultats dans son QG rue d’Enghien, en compagnie de ses proches et de son équipe. Il a ensuite filé salle Gaveau où l’attendaient 12 à 13 000 personnes massées à l’intérieur mais surtout à l’extérieur. Les militants ont laissé exploser leur joie à 20h, quand le visage de leur champion est apparu sur les écrans géants.
Ils on pu ainsi suivre la première allocution du nouveau président sur des écrans géants. Il a exprimé son « immense émotion » et pensé à Mme. Royal et tous les Français qui n’ont pas voté pour lui : « Par-delà le combat politique, par-delà les divergences d’opinion, il n’y a pour qu’une seule France (…) Je serai le Président de tous les Français ».
 
Il s’est ensuite rendu au Fouquet’s pour un dîner familial tandis que les militants de la salle Gaveau pour rejoindre la place de la Concorde, déjà noire de monde. Un concert y était organisé. Ont défilés Gilbert Montagné, Jean Roch, Tina Arena, Miss Dominique, Enrico Macias, Jeanne Manson … un peu d’humour avec Jean-Marie Bigard, Arthur et Christian Clavier.
 
Faudel a chanté le dernier, juste avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy, sous les clameurs de la place de la Concorde déchaînée. Il était accompagné de ses enfants, de son épouse, de François Fillon, Michèle Alliot-Marie, Philippe Douste-Blazy, etc… ensuite rejoints par tous les artistes.
 
Il a martelé sa promesse : « Je ne vous décevrai pas, je ne vous trahirai pas. » « La victoire n’est belle que si elle est partagée. »
 
Mireille Mathieu a ensuite entamé une Marseillaise reprise en chœur par toute la Concorde.
 
Nicolas Sarkozy s’est éclipsé, la fête s’est poursuivie jusqu’à 2h du matin à la Concorde et jusqu’au bout de la nuit dans les boîtes de nuit parisiennes.
 
Maintenant, pour faire bouger la France, il faut une majorité à l’Assemblée Nationale. Il faut mettre la même énergie à gagner les élections législatives.
 
Pour cela, nous avons rendez vous au :
 
Lancement de Campagne de
Claude BODIN - Candidat UMP
sur la 4ème circonscription du Val d'Oise
 
Jeudi 10 mai
à 20h30
Salle des Fêtes de Saint-Prix
(45, rue d'Ermont à Saint Prix)
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Vendredi 4 mai 2007
1/ Qui a fait preuve d’écoute et de respect de son concurrent ?
Réponse : Nicolas SARKOZY 
D’un côté un candidat toujours respectueux, poli, reconnaissant les qualités de Ségolène ROYAL, de l’autre, une candidate agressive, attaquant personnellement Nicolas SARKOZY, hautaine, refusant de se « rabaisser » à qualifier son concurrent.
2/ Qui a répondu aux questions qui étaient posées ?
Réponse : Nicolas SARKOZY
La spécialité de Ségolène ROYAL hier soir était de ne jamais répondre aux questions posées par les journalistes, exaspérant ainsi PPDA : « si vous ne répondez pas aux questions… ». Par exemple, à une question sur le logement et la santé, elle répondait sur l’investissement et sur les entreprises, n’en faisant qu’à sa tête. C’est là encore la preuve d’un manque d’écoute et de respect vis-à-vis de ses interlocuteurs et des téléspectateurs.
3/ Qui a fait preuve de calme et de maîtrise de soi ?
Réponse : Nicolas SARKOZY
Nicolas SARKOZY a su rester serein malgré les attaques personnelles et a continuellement calmé le jeu, tandis que Ségolène ROYAL perdait ses nerfs accusant Nicolas SARKOZY d’ « immoralité politique ». Selon un spécialiste du comportement, dans le Parisien ce matin : « Royal a perdu les pédales ». Le vainqueur au final « c’est incontestablement Sarkozy »…
4/ Qui a des propositions concrètes, précises et financées ?
Réponse : Nicolas SARKOZY
Extrait du Parisien qui suffit à lui-même : «Alors  que Royal déroule son projet d’augmenter les petites retraites, son rival l’oblige à préciser : « comment vous financez cette augmentation ? » « Je vais vous répondre », hésite Royal. Avant de lâcher : « en créant un fonds ». « Comment vous l’abondez, ce fonds ? » Acculée, Royal lance : « Par une taxe sur les revenus boursiers » « Combien vous mettez dans ce fonds ? » « Je vous donne des principes » élude-t-elle ». No comment…
5/ Qui a le courage de faire des choix et de prendre des engagements ?
Réponse : Nicolas SARKOZY
Sur les 35 heures, les retraites, et sur la plupart des sujets économiques et sociaux, Ségolène ROYAL s’en remet à la négociation des partenaires sociaux. Nicolas SARKOZY lui aussi prône le dialogue social, ce qui ne l’empêche pas d’avoir une vision de notre économie et de notre société et de s’engager clairement vis-à-vis des Français sur la politique qu’il proposera demain. Ce n’est pas Ségolène ROYAL qui hier soir a rassuré les Français qui attendent de l’action, des réformes, de la transparence…
6/ Au final, qui est le plus compétent pour être Président de la République ?
Réponse : Nicolas SARKOZY
Bref, un 100% SARKOZY !
Mobilisons-nous pour que le soir du 6 mai, ce soit également 100% SARKOZY !

 

Source : ump

Par Sébastien - Publié dans : présidentielles
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Vendredi 4 mai 2007
Une opération réussie !
Par Stéphanie - Publié dans : Nos rendez-vous
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Vendredi 4 mai 2007
Lors du débat entre les deux candidats à l’élection présidentielle, Madame Royal a accusé le gouvernement auquel Nicolas Sarkozy appartenait d’avoir supprimé le plan Handiscol qu’elle avait créé quand elle était au ministère de l’Education. Selon elle, sa suppression a provoqué plus de difficultés pour les familles d’enfants handicapés à inscrire leurs enfants à l’école.
POURQUOI C’EST UN MENSONGE ?
 
Depuis 2002, le gouvernement n’a eu de cesse de rattraper le retard dans l'accueil des handicapés à l'école, hérité des socialistes.
- Le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 89.000 à 160.000 entre 2002 et 2007.
- Aujourd'hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d'un accompagnement individualisé. Ils étaient 4.000 en 2003
- Au 1er janvier 2007, on comptait 9 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle contre 3 000 en 2002.
- C'est la loi du 11 février 2005, votée à l'initiative du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui a prévu l'inscription automatique des enfants handicapés dans l'école de leur quartier.
Trente ans après la grande loi de 1975 sur le handicap, toutes les associations concernées par cette question ont salué l'ensemble des avancées qu'a représenté l'adoption de la loi de 2005.
Le Parti socialiste a voté contre cette loi.
 
Plutôt que de polémiquer, il faut amplifier ces efforts car il reste beaucoup à faire ; c’est ce que propose Nicolas Sarkozy avec l’instauration d’un droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, financé à hauteur de 2,6 milliards d’euros prévu dans le chiffrage du projet de Nicolas Sarkozy.
Par Stéphanie - Publié dans : Argumentaires
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Vendredi 4 mai 2007
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Le débat de mercredi a encore une fois prouvé que Nicolas Sarkozy est le seul à pouvoir présider la France.
 
Se sachant en retard dans les sondages, Ségolène Royal a tout tenté, en vain, pour faire sortir Nicolas Sarkozy de ses gonds et donner ainsi une image négative de lui. Mais le candidat de l’UMP est resté de marbre, s’agaçant tout de même de ne pouvoir placer une phrase sans se faire couper par Mme. Royal.
 
Une Ségolène qui aime à souligner tout ce qu’il y a eu de négatif au ministère de l’Intérieur pendant le passage de Nicolas Sarkozy. Ce dernier ne s’est pas démonté : « J’ai été ministre pendant quatre ans, mais j’ai trouvé une situation catastrophique qui était, pour beaucoup, dans la défaite de vos amis. Si, en 2002, les Français n’ont pas qualifié le Premier ministre que vous souteniez pour le deuxième tour, c’est qu’ils avaient bien une raison. »
 
Comme d’habitude, Ségolène Royal est restée floue sur les questions économiques et sur les 35 heures (pour lesquelles elle s’en remettra aux partenaires sociaux …). Elle a cependant affirmé « Moi, je serai la présidente de ce qui marche. » Sarkozy réplique : « Eh bien moi, je veux être le président qui fera marcher ce qui ne marche pas. Parce que si c’est pour être le président uniquement de ce qui marche, ce n’est pas la peine. »
 
Nicolas Sarkozy a voulu en savoir plus sur le financement de l’augmentation des petites retraites, l’obligeant à être précise : « Comment vous financez cette augmentation ? » « Je vais vous répondre… (hésitation). En créant un fonds. » Ah super. Question pertinente de Sarkozy : « Et comment vous l’abondez, ce fonds ? » Nouvelle hésitation de Royal : « Par une taxe sur les revenus boursiers. » « Combien vous mettez dans ce fond ? ». Quand on ne sait pas répondre à une question, on élude : « Je vous donne les principes. »
 
L’occasion était trop belle de lui demander, pour la troisième fois : « Quand M. Hollande annonce une CSG pour payer les retraites, vous confirmez ou vous infirmez ? » Encore une fois, Royal fait ce qu’elle sait le mieux : elle ne répond pas : « Ne chipotons pas sur les chiffres, les Français attendent un débat d’un autre niveau » . « Mais c’est d’un très bon niveau de dire comment on finance les retraites », reprend tout à fait justement Nicolas Sarkozy. Il en revient sur « la CSG de Hollande. » Réponse bidon de l’intéressée : « Vous ferez un débat avec François Hollande quand vous le souhaiterez ». Ouais, en gros t’en n’a aucune idée ! « Quand il annonce une CSG, ça ne vous engage pas ? » insiste-t-il … « Non » ( !!!)
 
Il ne l’a pas non plus ratée quand, évoquant l’institut Rexecode qui jugeait le programme de N. Sarkozy plus créateur d’emplois et le seul à améliorer les finances publiques, il lui a fait remarqué que le directeur de cet institut avait été nommé par Lionel Jospin … alors qu’elle contestait son indépendance.
 
Le moment le plus croustillant de la soirée a sans doute été la vraie-fausse colère de Ségolène sur la question de l’accueil des handicapés à l’école. Nicolas Sarkozy a plaidé en faveur de la scolarisation des enfants handicapés. Réplique – mensongère – de Royal : « On atteint le summum de l’immoralité politique » suivie de mensonges des plus immoraux : « Quand j’étais ministre, j’ai créé le plan Handiscol. C’est votre gouvernement qui a supprimé ce plan ! »
   
Voici la réaction de Claude Allègre, dans le communiqué de l’AFP du 3 mai :
Claude Allègre, ancien ministre de l'Education du gouvernement Jospin, s'est dit jeudi "outré par les mensonges" de Ségolène Royal sur la scolarisation des enfants handicapés, ajoutant qu'il "ne votera pas" pour elle au second tour de la présidentielle.
Sur la scolarisation des enfants handicapés, "elle n'a pas fait plus que moi", a déclaré M. Allègre sur RTL.
Evoquant du débat avec Nicolas Sarkozy sur cette question, mercredi soir, "j'ai trouvé (sa) colère suspecte et préparée. Je suis outré par ce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il ajouté.
Selon lui, "les emplois ont été créés par Luc Ferry (ministre de l'Education nationale) sous le gouvernement Raffarin". 
 "Je regrette de ne pas l'avoir fait", a dit l'ancien ministre de tutelle de Mme Royal.
 
A la suite de ce débat, Brice Hortefeu a déclaré : « Ségolène Royal a presque tout le temps été agressive et méprisante. Nicolas Sarkozy apparaît comme plus rassurant, Ségolène Royal comme plus inquiétante. »
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Mardi 1 mai 2007
Les Jeunes Populaires de la 4ème !
Le palais omnisport de Paris Bercy a débordé hier des 40 000 personnes venues acclamer Nicolas Sarkozy (20 000 à l’intérieur, une dizaine de milliers à l’extérieur).
 
Pour ce dernier meeting francilien, le show était millimétré : quelque chansons, interprétées par la finaliste de la Nouvelle Star Miss Dominique et Gilbert Montagné qui a avoué voter pour la première fois de sa vie. Il a aussi remercié Jean Reno qui prête sa voix à la lecture du projet de Nicolas Sarkozy (disponible sur le site sarkozy.fr) à l’intention des aveugles et mal-voyants.
 
Des interventions d’élus parmi lesquels François Fillon qui a déclaré : « Non, Madame Royal, le drapeau, ce n’et pas sur les balcons qu’il faut l’installer, c’est dans le cœur qu’il faut l’accrocher ! », Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo qui a surpassé tout le monde à l’applaudimètre.
 
Mais ce sont les « people » qui ont ouvert le bal des éloges : Henri Salvador a ainsi lancé : « La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons te l’offrir car il n’y aura que toi qui sauras le faire briller », suivi de Véronique Genest : « Moi, petite fille de cheminot, grandie en région parisienne, mariée à un médecin fils d’immigré, je sais qu’on ne sera pas déçu avec Nicolas Sarkozy », de Jean-Marie Bigard : « Moi Bayrou, il me fait penser à un tennisman à Rolland Garros, éliminé en demi-finale, qui reste avec son sac sur le court central et explique aux deux finalistes qu’ils ne savent pas bien jouer au tennis. »
 
Johnny et Laeticia Hallyday ont eu droit à une entrée de star.
 
Parmi les invités de marque on a ainsi pu apercevoir : Arthur, Christian Clavier, Jean Reno, Charlotte Rampling, Roland Magdane, Henri Leconte, David Douillet, Philippe Bouvard, Rika Zaraï, Sophie Favier, Richard Virenque, Bernard Laporte, Philippe Candeloro, Carlos, Christophe Dominici, etc…
 
Brève apparition de Nicolas Sarkozy sur les écrans géants, qui salue la foule amassée dehors en compagnie de Faudel qui interprète un passage de son tube « Mon pays ».
 
Juste avant l’arrivée de celui que tout le monde attend, Simone Veil monte à la tribune et déclame qu’elle ne s’est jamais ralliée à Nicolas Sarkozy car elle l’a « toujours soutenu ».
 
Nicolas Sarkozy arrive enfin devant un auditoire totalement acquis à qui il adresse un bilan de sa campagne durant environ 1h30. Il s’ouvrira aussi à l’UDF : « Vous allez avoir à vous demander lequel des deux candidats correspond le mieux, avec ses qualités et ses défauts, à l’idée que vous vous faites de la fonction présidentielle. Dans quelle mesure leurs valeurs sont compatibles avec celles auxquelles vous croyez. Tous ceux qui croient aux valeurs de tolérance, de liberté, d’humanisme, je veux dire que ce sont celles sur lesquelles j’ai bâti mon projet, celles qui fondent ma candidature à l’élection présidentielle. (…) Puisque M. Bayrou veut en finir avec l’UDF, je veux dire aux élus UDF qu’ils sont les bienvenus dans la majorité que je veux construire.
 
Et conclura par : « J’ai besoin de vous comme jamais un candidat n’a eu besoin du peuple à ses côtés. »
 
Une mobilisation exceptionnelle pour un meeting des plus réussis !
N.Sarkozy
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Vendredi 27 avril 2007
François Bayrou est toujours de la partie dans ce deuxième tour, même si son débat contradictoire avec Ségolène Royal n’aura pas lieu : après le refus du Syndicat de la Presse quotidienne régionale de transformer en débat avec François Bayrou un forum devant la presse régionale auquel Mme. Royal participait aujourd’hui, Canal+ a à son tour refusé de l’organiser en raison des règles d’égalité édictées par le CSA.
 
Nicolas Sarkozy a qualifié pour sa part de « tragi-comédi un petit peu ridicule » l’idée d’un débat entre la candidate PS et le Président de l’UDF. Dans l’émission « Face à la une » le 25 avril, il a ainsi expliqué : « Sur les 44,5 millions d’électeurs, 21 millions ont voté pour Madame Royal et moi en nous mettant aux deux première places. Quand il y a une finale de football, c’est entre le numéro un et le numéro deux qu’elle se joue, le numéro trois n’en fait pas partie. Il faut avoir de la clarté. Dans l’urne le 6 mai, il y aura un bulletin Royal et le mien, il n’y aura pas de bulletin de Bayrou. S’il veut que nous dialoguions ensemble pas de problème, je l’écouterai volontiers. Mais je n’aurai pas de débat contradictoire avec lui. Le débat contradictoire, je l’aurai avec Madame Royal ». Quoi de plus logique ?
 
André Santini (UDF), quant à lui, qui a soutenu Nicolas Sarkozy dès avant le 1er tour, a estimé sur Canal+ que le débat envisagé entre Ségolène Royal et François Bayrou était « anti-démocratique et même anticonstitutionnel ».
 
Soulignons que François Hollande ne sait plus sur quel pied danser : dans le Figaro d’hier, il affirmait que pour lui, « le dialogue avant François Bayrou, [c’était] fini » (…) « Il n’y a pas de négociation à avoir avec l’UDF et pas de majorité avec François Bayrou ». Or aujourd’hui, en raison de l’annulation du débat certainement, il affirme qu’il « pourrait avoir lieu dans la presse écrite ». Faudrait savoir …
 
Enfin, c’est une situation habituelle au PS depuis quelque temps, de ne plus savoir qui dit quoi, de revenir sur ses déclarations … en témoigne l’article, toujours du Figaro d’hier, qui révèle un nouveau couac dans le parti : « Plusieurs responsables étaient intervenus pour protester contre la nouvelle stratégie de la candidate en direction de l’UDF. Pour eux, Royal a commis une « erreur d’analyse » en voulant faire « un coup ». Ils critiquent sa proposition d’envisager la nomination de ministres UDF. (…) Personne n’avait été informé, s’agace-t-on au PS. »
 
Mais il n’y a pas qu’au PS qu’on s’agace … le PC, les Verts et les trotskistes critiquent eux aussi l’ouverture au centre de Royal.
 
Pour clore le chapitre du débat, François Fillon, invité de BFM ce matin, a affirmé que « François Bayrou doit certainement mentir » quand il dit avoir la  « certitude » que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions pour empêcher la tenue de ce débat. Il le qualifie d’ailleurs de « coup médiatique monté par François Bayrou »
 
Nicolas Sarkozy quant à lui dit ne pas lui en vouloir : « Je mets ça sur le compte de l’amertume »
 
Pour finir, le point sur les derniers ralliements : le député de Côte d’Or, François Sauvadet, porte-parole de l’UDF, a annoncé aujourd’hui qu’il voterait pour le candidat de l’UMP au second tour lors d’une conférence de presse à Vitteaux, commune dont il est maire : « Je ne voterai pas pour Ségolène Royal. Elle est soutenue par les mouvements d'extrême-gauche, et cela me choque ».
 
Plus étonnant, Philippe de Villier a publié un communiqué le 25 avril : J'ai entendu aujourd'hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste (…)
J’invite les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche (…)
Malgré les différences évidentes qui existent avec le programme du président de l'UMP, il ne veut pas "faire la politique du pire" et "refuse depuis toujours les alliances électorales contre-nature.
Par Stéphanie
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Mercredi 25 avril 2007
Nicolas Sarkozy sera l’invité de :
Face à la UNE mercredi 25 avril sur TF1 à 20h10,
A vous de juger Jeudi 26 avril sur France 2 à 20h50.
 
Par ailleurs, le débat télévisé entre les deux finalistes aura lieu le 2 mai, sur TF1 et France 2.
Par Stéphanie - Publié dans : Nicolas Sarkozy à la télé
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Mardi 24 avril 2007
Par Stéphanie - Publié dans : Nos rendez-vous
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Lundi 23 avril 2007
Les Français se sont rendus en masse aux urnes hier : à peine 15% se sont abstenus/
Et la majorité a donné ses voix à Nicolas Sarkozy : 31.11% , soit 10 points de plus que Jacques Chirac en 2002. Il fait le meilleur score de la droite au premier tour depuis Valéry Giscard d’Estaing (32.60% en 1974).
 
Soyons fair-play, soulignons également le score historique de la candidate PS, qui a bien entendu profité du « vote utile », tant décrié pendant la campagne par les « petits » candidats d’extrême gauche. Aucun d’eux n’a d’ailleurs dépassé les 5%.
 
Un qui aura gagné son pari, c’est François Bayrou : il se voyait toujours comme le troisième homme pendant la campagne, il l’est resté !
 
Jean-Marie Le Pen, quant à lui, ne réitère pas son score de 2002, loin de là. Dans sa déclaration, peu après 20 heures, il reconnaissait s’être « trompé » , pensant que les Français voulaient « du changement ». Non, non, M. Le Pen, vous ne vous êtes pas trompé, les Français veulent bien du changement, c’est pour ça qu’ils ont choisi Nicolas Sarkozy !
 
Avec ses presque 26%, on pourrait croire que Mme. Royal a enfin gagné en crédibilité, que les Français la prenne enfin au sérieux … grave erreur ! Comme dit plus haut, la candidate a seulement profité de la peur d’un nouveau 21 avril et donc du « vote utile ». En effet, dans le sondage du Figaro d’aujourd’hui, les électeurs de Ségolène Royal ont voté pour elle « parce que c’est vraiment la candidate qui a votre préférence » 42% et « parce que ce n’est pas forcément la candidate qui a votre préférence mais vous voulez être sûr qu’elle sera au second tour » à 56% … CQFD !
Alors certes, Ségolène est au deuxième tour grâce au vote utile, mais elle ne doit pas oublier que cela a entraîné mécaniquement une réduction de ses réserves électorales pour le 6 mai.
 
Dans la soirée, les quatre premiers sondages donnaient Nicolas Sarkozy gagnant au second tour (entre 52 et 54%) mais attention de ne pas nous reposer sur nos lauriers : rien n’est jamais joué d’avance, la mobilisation en faveur de notre candidat ne doit pas faiblir durant ces deux semaines ! Même si, pour notre avantage, la configuration du second tour est nettement favorable à Nicolas Sarkozy : le total des voix de gauche (Verts compris) est historiquement bas : entre 37 et 38%, soit le plus bas niveau atteint par ce camp depuis 1969. Nicolas Sarkozy apparaît donc comme le grand favori du deuxième tour.
 
Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour le 2 mai, date à laquelle devrait avoir lieu le débat télévisé des deux finalistes : une bonne soirée comique en perspective !
Par Stéphanie - Publié dans : présidentielles
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Dates

Mardi 12 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h
Mercredi 13 : 
- Marché de Franconville de 9h30 à 12h
- Marché d'Ermont de 10h à 12h30
Jeudi 14 :
- Gare d'Ermont-Eaubonne de 6h45 à 8h30
- Gares de Cernay, Ermont Halte et Gros Noyer de 6h45 à 8h30
- Meeting pour les législatives à 18h30 porte de Versailles
Vendredi 15 :
- Marché d'Eaubonne de 9h30 à 12h (présence de la télé)
Samedi 16 :
- Marché d'Ermont
- Marché de Franconville
Dimanche : On vote et j'espère qu'on fera la fête toute la nuit !
Contact et inscription : laurianebire@gmail.com
 Retrouvez les photos des différentes manifestations ici et ici

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